site de medecine esthetique du Dr Yves LEFETZ

Bienvenue sur mon blog

Bonjour tout le monde !

Classé dans : je me présente — 23 février, 2009 @ 9:53

Bienvenue sur mon  blog .

 Specialiste en médecine générale depuis 1997 , je suis diplomé du Collége National de Médecine Esthétique (CNME)  et membre du Syndicat National de Médecine esthétique (SNME) depuis 2005 aprés 2 ans de formation théorique et pratique à Paris.

Ce site  a pour but de mettre en lumiére les techniques de médecine ésthétique que je pratique dans le cadre de mon activité .Si vous souhaitez des renseignements sur d’autres techniques non décrites ici , je me tiens à votre disposition . Les tarifs des différents actes sont disponibles sur demande mais nécéssitent un devis ainsi qu’ un consentement éclairé , nécéssaire 14 jours avant la date de l’acte, pour les actes dépassant 300 Euros . Les soins se déroulent dans mon cabinet situé à Roncq , petite ville au nord de Lille ,   au sein d’un groupe médical .

le traitement des rides par comblement à l’acide hyaluronique

Classé dans : acide hyaluronique — 23 février, 2009 @ 10:46

L’acide hyaluronique (du grec hyalos = vitreux + uronique parce qu’il a d’abord été isolé de l’humeur vitrée de l ‘oeil et qu’il possède un haut taux d’acide uronique) est un glycosaminoglycane réparti largement parmi les tissus conjonctif, épithélial et nerveux.

C’est l’un des principaux composants de la matrice extracellulaire.

Découvert il y a une soixantaine d’années dans l’œil, l’acide hyaluronique a d’abord été appelé glycosaminoglycane (GAG). Il est d’une nature vitreuse et transparente.

La peau organisée en couches est soutenue par des fibres de collagène et d’élastine. Ce réseau forme le tissu conjonctif au sein duquel se trouvent des espaces comblés par de l’eau, des complexes protéiques et de l’acide hyaluronique.

C’est à travers ce tissu gélatineux que se fait le transport des nutriments apportés par le réseau vasculaire capillaire vers l’ensemble des cellules de la peau.

L’acide hyaluronique est trouvé en grande quantité dans tout organisme vivant jeune, donc dans la peau , ce qui lui confère sa souplesse , son éclat et son aptitude à résister aux agressions climatiques.

Avec le temps, les radicaux libres auxquels nous sommes exposés (soleil et pollution), détruisent plus rapidement notre acide hyaluronique pendant que la peau perd sa capacité à le synthétiser .

Elle devient de ce fait plus fine , se renouvelle moins bien , se relâche parce qu’elle est moins dense et permet alors aux ridules et rides d’apparaître.

L’acide hyaluronique est de ce fait un élément essentiel de la substance fondamentale de la peau. Il y attire de l’eau , contribue ainsi à son hydratation et est très lentement résorbable On dit de lui qu’il est  » volumateur « .

En utilisation esthétique, le produit se présente sous forme réticulée ou non réticulée. La forme réticulée est plus performante, car plus compacte et stable sur une durée plus longue que l’autre forme.

L’acide hyaluronique était au tout début de sa carrière esthétique extrait des crêtes de coq.. Il existe encore sous le nom de Hylaform mais est de moins utilisé depuis que l’on a appris à en faire la synthèse sous le nom d’Hydrafill , disponible sous trois concentrations, dont une fortement réticulée et de ce fait susceptible de créer des intolérances et donc maniée avec précaution par les médecins qui en ont l’usage.

On trouve encore un acide hyaluronique d’origine bactérienne depuis que l’on a mis en évidence la capacité d’un streptocoque d’en fabriquer.

Depuis quelques années, il est de ce fait utilisé en médecine esthétique comme produit de comblement de rides.

Des produits à base d’acide hyaluronique tels que Restylane (Laboratoire Inamed) ou Surgiderm (Laboratoire Cornéal) et autres tendent à remplacer le collagène car ces acides hyaluroniques réduisent de façon spectaculaire les risques d’allergies et durent plus longtemps (6 à 18 mois).

De plus, leur résorbabilité empêche tout accident définitif.

Il est de plus en plus considéré comme un implant parfaitement toléré et résorbable, dans le traitement des rides du visage et du cou.

Aucun test n’est nécessaire, Ce n’est pas une substance allergisante.

Divers produits sont proposés aujourd’hui à des concentrations variables et permettent aussi bien le remodelage des volumes du visage que le lissage des rides fines.

De toute façon un entretien préalable , quelle que soit le produit choisi , doit permettre un bilan de santé tout en informant le futur client ou la future cliente de tout ce qui est disponible dans son cas et des avantages et dangers éventuels de tel ou tel choix.

La technique d’injection comporte deux variantes :

- traçante rétrograde, « rétrotraçante », sous la forme d’une injection sous le sillon ou ride en question en se laissant guider par la géométrie du sillon. Le produit est injecté alors que l’aiguille redescend vers le point d’entrée. Le même point d’entrée peut servir à faire quelques injections en rayons de bicyclette de part et d’autre du sillon afin de retendre les berges de ce dernier. Le coussin injecté sous la ride regonfle les tissus et les berges retendues tirent sur la ride. Le résultat est une ride comblée, les tissus situés juste au-dessous d’elle étant remontés au niveau de la peau non ridée avoisinante. La mollesse des tissus situés sous la ride a maintenant disparue, l’épiderme repose sur un derme regonflé.

- en multi-puncture, se traduit par une succession de points d’entrée par lesquels de petites gouttes de produit sont injectées dans l’épaisseur de la peau, sous la ride. Cette méthode peut entraîner, si le produit est incorrectement injecté, de petites boules de produit mal étalées. Cela se traduirait par des petites aspérités visibles à la lumière frisante. En cas de surcorrection, le massage de la zone sera très utile pour aplanir l’aspérité.

Les zones susceptibles d’en bénéficier sont :

- les sillons naso-géniens

- les plis péribuccaux (autour de la bouche)

- les commissures labiales (plis de l’amertume, de part et d’autre de la bouche qui tombent vers le menton)

- la ligne du pourtour des lèvres (galbe)

- les rides du lion (espace entre les sourcils)

- les rides en étoile au bord externe de l’œil

- les rides horizontales du front

Ces trois dernières indications sont souvent traitées à la toxine botulique sachant que dans certains cas, une association des deux produits donne des résultats remarquables.

De plus, certaines cicatrices d’acné ou post-traumatiques peuvent être traitées par des injections d’acide hyaluronique.

En moyenne, et en fonction du produit utilisé, les résultats persistent pendant 9 mois. Il arrive qu’ils se prolongent sur 12 mois.

Une visite d’entretien annuelle est conseillée pour jouer sur l’effet cumulatif du produit, si bien qu’une seconde séance, au bout de 9 mois environ devrait utiliser moins de produit. La plupart des patients choisissent d’effectuer leur seconde séance entre 6 et 12 mois après la première.

Certaines contre indications doivent toutefois être signalées et sont bien connues de médecins plasticiens qui en feront le diagnostic à l’occasion de l’entretien préalable qui précède obligatoirement la mise en route de ces injections :

- les maladies cutanées quelle qu’en soit la nature et qu’il faut soigner au préalalble

- les cas de sensibilité à l’acide hayluronique

- les maladies auto-immune ou le diabète

- et surtout, la susceptibilité anormale aux chéloïdes plus fréquentes sur les peaux noires vis à vis desquelles une grande prudence s’impose

- la grossesse et l’allaitement

- les sujets obligés de suivre un traitement immunosupresseur

le mesolift

Classé dans : mesolift — 23 février, 2009 @ 10:45

Définition

Le mésolift est un traitement à base de produits naturels .

Il poursuit deux objectifs:

  • donner un coup d’éclat immédiat à la peau 
  • en atténuer le vieillissement  dans le temps.

Méthode

Le Mésolift consiste à injecter une petite quantité d’un produit naturel, le long des sillons des rides , dans la partie la plus superficielle du derme .
L’ ’injection est faite avec une aiguille fine montée sur une seringue à la main, ou par l’intermédiaire d’un pistolet électronique.
La finesse de l’aiguille fait que l’injection est non douloureuse.

Sites d’injection

Les zones concernées par le mésolift sont :     

  • le visage
  • le cou
  • le décolleté
  • le ventre
  • la face dorsale des mains
  • les cuisses
  • les genoux

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Produits

Il existe  deux    types de mésolift:

  • Le Mésolift classique: utilise un mélange nutritif et revitalisant pouvant comporter, suivant le patient, des vitamines, des minéraux, des vasodilatateurs, de la calcitonine.
  • Le Mésolift comblant:    se fait uniquement avec de l’acide hyaluronique non réticulé.

Déroulement

  • Une séance dure environ 20 minutes .
  • L’association à un masque à   » la vitamine A acide  » ou  à un   « Mésomasque polyvitaminé  thermo-actif  » est possible.
  • Pour maintenir un bon résultat, il est nécessaire de renouveler la séance tous les mois.

 

Indications

Le Mésolift est indiqué surtout pour

  • les peaux fines, sèches, atones,
  • les peaux asphyxiées des fumeurs 
  • et les hyperpigmentations

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Résultats  

Dans ces cas, le résultat est:

  • la peau se re colore,
  • le teint prend de l’éclat,
  • les ridules s’atténuent.

Le mésolift permet  

  • une hydratation active et durable du derme ,
  • forme un écran contre les radicaux libres.

La peau retrouve tonicité et élasticité .
Le maintien du résultat nécessite un entretien régulier , fonction de l’âge, de l’état hormonal , l’usage de tabac…

les peelings

Classé dans : peeling — 23 février, 2009 @ 10:44

En effet, une peau en bonne santé est normalement acide.

Sous l’effet du soleil, de diverses intoxications et de l’âge, sa texture se modifie et elle devient rêche, inégale, inhomogène et souvent parcourue de veinules visibles ou de taches brunes, installées dans le désordre le plus absolu.

A la loupe, l’épithélium apparaît ainsi irrégulier, craquelé, déshydraté …

Le peeling a été inventé pour redonner à la peau tout son éclat, et au visage, au cou, au décolleté ou aux mains un aspect lisse, jeune et de teinte homogène, en nivelant et rendant plus régulière sa surface.

Il s’agit donc d’un acte de relissage qui détache la partie superficielle de l’épiderme, a un effet stimulant sur la multiplication des cellules , intervient par voie réflexe sur les cellules dermiques et améliore l’aspect extérieur de la peau, en lui redonnant un peu d’épaisseur et une aspect beaucoup plus agréable à contempler.

Un des premiers utilisés était mécanique et consistait en une dermabrasion.

Le médecin plasticien utilisait une fraise ou meule électrique très proche dans son aspect, de l’outil de base des dentistes et, sous anesthésie souvent générale, parce que l’acte était douloureux, ponçait la peau très attentivement en évitant, et ce n’était pas facile, de faire saigner.

Il faut que vous sachiez que l’épiderme ne comporte aucun vaisseau. Toute la nutrition de ses cellules provient du derme.

Au dessous de la jonction entre le derme et l’épiderme, existe une sorte de terminal où vous retrouverez emmêlés , sous forme de petites anses vasculaires , des capillaires artériels qui apportent aux tissus environnants de l’eau, des nutriments et des minéraux et des capillaires veineux chargés de drainer et d’évacuer les déchets

Il s’agit de faire peler la peau de tout ou partie du visage par simple application de produit acide.

Le principe est ici de déclencher une desquamation plus ou moins profonde de tout ou partie du visage, du décolleté ou encore du dos des mains.

Cette desquamation est déclenchée par l’application de substance acides (masques ou lotions) qui vont détruire les cellules superficielles de la peau.

La profondeur d’action est contrôlée par le médecin suivant le type et la concentration des produits utilisés.

Ainsi la desquamation peut être très légère (semblable à l’effet d’un coup de soleil) avec de fines pellicules de peau transparentes qui vont peler dans les jours qui suivent. Elle peut aussi aller jusqu’aux croûtes brunes avec des peelings puissants, s’il s’agit par exemple de réduire des cicatrices d’acné ou des rides profondes.

C’est donc , à ce niveau que s’échappe de ces tout petits vaisseaux, du sérum riche en matières utiles qui diffusera dans un premier temps dans le derme , puis traversera les interstices qui séparent les cellules de la couche basale de l’épiderme pour irriguer les cellules épidermiques elles mêmes.

Un peeling bien fait ne doit éliminer que la couche superficielle de l’épiderme

La dermabrasion, a donc été abandonnée et remplacée par une tactique nouvelle appelée, sans grande recherche de vocabulaire, la micro dermabrasion dont le principe est ingénieux.

Elle consiste à sabler dans un premier temps la peau avec des cristaux microscopiques composés d’oxyde d’aluminium.

Un appareil spécial dépose donc ces cristaux sur la surface de la peau.

Leur ablation faite très rapidement ensuite, va permettre de polir en douceur, les irrégularités superficielles de la peau.

Six à huit séances à 15 jours d’intervalle, sont nécessaires pour obtenir un résultat tout à fait acceptable avec un minimum d’inconvénients.

Il n’y a aucune perte de temps ou de travail car après chaque traitement, on ne note qu’une rougeur minime qui disparaît en trente minutes à une journée selon la profondeur du traitement ( le nombre de passes).

On améliorera ainsi aussi bien les cicatrices d’acné que d’autres types de cicatrices, les ridules surtout autour de la bouche , les rides modérées, les pores élargis et on effacera les taches brunes en rendant le teint beaucoup plus lumineux

L’apparition du peeling chimique a bouleversé les données parce qu’il permet au médecin plasticien de nuancer son action

Il existe maintenant trois grandes classes de peelings :

- le peeling doux réalisé avec des acides de fruit et autrefois avec tout simplement des applications de vinaigre de cidre

- le peeling moyen où l’on fait intervenir de l’acide trichloracétique a différentes concentrations

- le peeling profond qui fait appel au phénol et doit être considéré comme une véritable intervention chirurgicale

Le principe en est toujours le même : on crée une exfoliation de la couche superficielle de la peau qui va se reconstruire en devenant plus lisse, alors que seront gommées un certain nombre d’irrégularités telles que les points noirs, les ridules, les pores élargis et suintants, les boutons d’acné et ces taches brunes qui signent un vieillissement précoce.

PEELING SUPERFICIEL

Le peeling aux acides de fruit n’a pas besoin de la surveillance d’un médecin. Il permet le retour à la vie active dès la fin de la séance.

Il est vrai que les Instituts d’esthétiques le proposent librement maintenant à leur clientèle. Il convient de noter que l’application des produits doit être faite par des esthéticiennes ayant acquis leur expérience auprès d’un médecin plasticien .

Le protocole en effet est le suivant et doit être minutieusement respecté :

La peau doit être dans un premier temps démaquillée avec une solution alcoolique à 70 ° puis parfaitement séchée.

On applique ensuite de l’acide glycolique, qui est le plus souvent choisi pour ce soft peeling , à la concentration de 50 % dans du propylène glycol., à l’aide d’un pinceau plat

Le seul inconvénient connu est l’apparition d’une sensation de brûlure qui peut justifier l’application rapide d’une solution de bicarbonate de soude à la concentration habituelle de 10 %, pour tamponner l’acidité du produit utilisé.

Si tout se passe bien , on laisse la patiente reposer pendant un grand quart d’heure puis on rince abondamment à grandes eaux en évitant les yeux.

On termine le soin par une vaporisation de neige carbonique dont l’effet est à la fois anti inflammatoire , anti bactérien et vaso constricteur , ce qui atténuera les rougeurs réflexes , et resserera les pores.

Une seule séance ne suffit pas et il est nécessaire d’en proposer 4 à 5 à une semaine d’intervalle pour obtenir le coup d’éclat souhaité.

S’il persiste une rougeur dans les deux jours qui suivent , il appartient de conseiller une crème de jour et de nuit grasse, hydratante et apaisante ,comme on en trouve en cosmétologie.

L’exfoliation se fera en douceur et sera tout à fait inapparente semblable à l’effet d’un coup de soleil avec de fines pellicules de peau transparentes .On obtient ainsi un très agréable renouvellement cellulaire, avec estompage des ridules et peau bien moins flétrie..

Devant une peau plus abîmée, il faut recourir au peeling dit moyen.

PEELING MOYEN

 

Pendant très longtemps , le médecin esthétique n’avait à sa disposition qu’un produit assez toxique , la résorcine , capable ,chez certaines patientes , de pénétrer dans la circulation générale intérieure et de se comporter alors comme un poison grave et incontrôlable.

Les progrès accomplis ont mis en avant un dérivé du vinaigre , l’acide trichloracétique dont on peut varier la concentration en fonction des tissus sur lesquels on travaille et des anomalies que l’on souhaite traiter.

 

Après un peeling moyen, la peau brunit et la desquamation survient 2 à 3 jours après. Elle dure environ 6 jours, à peu près comme « un fort coup de soleil ». Les peelings doux desquament très peu et la peau ne brunit pas. L’activité quotidienne normale peut être continuée.

Un traitement au laser laisse un gonflement local d’environ 3 à 4 jours, puis la cicatrisation s’effectue en 8 jours en moyenne. Ensuite la peau présente une rougeur variable selon les personnes et la force du traitement. Elle récupère sa teinte normale en quelques semaines pendant lesquelles il faut se protéger du soleil.

Quelle que soit la concentration de l’acide trichloracétique, il pourra être utilisé sur tout le visage ou bien sur une seule partie comme le contour des yeux ou le pourtour de la bouche.

Avec une concentration d’acide trichloracétique de 15 %, la peau finira par présenter une nouvelle brillance, avec des pores resserrés , et une texture plus lisse et plus fine .

Cette concentration permet d’éliminer les fines ridules et les taches brunes . Elle est surtout indiquée pour les peaux claires et peut se pratiquer en toute saison.

Un écran protecteur contre le soleil est nécessaire cependant entre chaque séance , la patiente étant revue toutes les semaines pendant un mois et enfin 6 semaines plus tard pour contrôle et ultime correction

PEELING PROFOND

 

L’usage de la concentration de 25 % n’est justifié que si dans les situations esthétiques plus dramatiques comme certaines cicatrices étendues d’acné les taches brunes dues à la grossesse , les taches de rousseur, les taches de vieillesse et les rides de profondeur moyenne associées à une peau détendue et relâchée.

Une seule séance est nécessaire , renouvelable tous les ans ou tous les deux ans ,en fonction de la tolérance de la patiente.

Le prix à payer est lourd : des croutelles et un gonflement (œdème)de la zone apparaissent dans les deux premiers jours et durent en général une semaine.

Etant donné le caractère un peu embarrassant des suites, il est préférable de prévoir un arrêt d’au moins 7 jours des activités professionnelles, ou d’utiliser un congé pour bien gérer ce type de peeling..

Un écran solaire total est absolument nécessaire pendant les 3 mois qui suivent ce peeling.

Il n’est plus proposé de peeling à l’acide trichloracétique à des concentrations supérieures, en raison de la gêne importante inévitable et du danger que l’on fait courir à la patiente., à qui il est difficile de promettre un résultat supérieur à ceux obtenus avec des concentrations moins élevées.

Les peelings profonds ,comme le laser au CO² sont surtout dédiés aux peaux très relâchées et très abimées. Ils sont choisis en lieu et place de la chirurgie par des patientes que l’on a préalablement bien informées.

Le produit chimique proposé est un véritable décapant , comparable donc au laser sus visé particulièrement puissant.

Il s’agit du phénol dont l’application douloureuse exige une anesthésie générale plutôt que locale et qui donne lieu à une desquamation avec de grosses croûtes difficiles à décoller et susceptibles de laisser des cicatrices si le praticien , dans la surveillance post opératoire , oublie d’avoir la main légère.

Dans ce cadre , on fait appel maintenant à l’ EXOPEEL qui est un peeling au phénol tamponné , dénué d’effet toxique majeur.

Il s’adresse aux hommes et aux femmes entre 35 et 60 ans dont la carnation n’est pas trop foncée et qui peuvent présenter des rides ,des tâches, des cicatrices d’acné et / ou un affaissement cutané.

On peut ainsi obtenir une régénération avec densification des couches profondes de la peau et une remise en tension de la peau, ce qui permet d’effacer les rides.

Le visage se trouve rajeuni sans altération de son harmonie initiale et la mimique est parfaitement conservée..

La séance doit être préparée par des crèmes identiques à celle signalée . Une heure et demie est nécessaire pour que la peau soit bien imprégnée mais le résultat ne sera perçu que deux à trois semaines plus tard..

Il s’agit en fait d’une brûlure contrôlée qui a pour but d’effacer les rides, mais qui provoque une dépigmentation de la peau de façon définitive. C’est pour cela qu’elle n’est conseillée qu’aux personnes d’un certain âge, qui n’ont plus l’intention d’aller au soleil.

Le procédé est le même que pour le peeling trichloracétique, une solution est utilisée afin de préparer la peau, le phénol est ensuite appliqué. Lorsque la peau commence à blanchir, ce que l’on appelle « le givrage », le peeling est terminé.

Le praticien applique alors sur la zone traitée un pansement type micropore qui sera gardé une semaine.

Ce peeling est incontestablement le meilleur car les rides sont effacées définitivement, mais il a aussi malheureusement ses inconvénients: la peau reste rouge et marquée pendant 2 bons mois.

Bien sûr, on peut utiliser un fond de teint couvrant. Le soleil est interdit, sauf sous écran total à fort indice de protection.

Il faudra éviter le soleil pendant les trois mois qui suivent le rendez vous et toute sortie dans la rue devra être précédée de l’application d’un écran total outre les crèmes antibiotiques ou anti inflammatoires bien souvent nécessaires que l’on utilisera à un autre moment de la journée..

Le rajeunissement est durable et la grande surprise des promoteurs de cette méthode a été la découverte de l’adaptation du visage après ce « traumatisme » sévère.

Il est de coutume de dire que l’on rajeunit de 5 à 10 ans et que le résultat se maintient pratiquement pendant la même période .

En résumé, les produits employés sont le plus souvent : l’acide glycolique et acides de fruits pour les peelings les plus légers surtout. La résorcine pour des peelings moyens, l’acide TCA pour tous les peelings suivant sa dilution. Le phénol pour les peelings forts.

les régimes proteinés

Classé dans : diete proteinee — 23 février, 2009 @ 10:43

La diète protéinée : régime miracle ou pas ?

La diète protéinée : régime miracle ou pas ?

La diète protéinée : régime miracle ou pas ?

En France, 33 millions de personnes sont insatisfaites de leur poids, dont 15 millions de résignées et 18 millions qui tentent de maigrir chaque année. Parmi ces derniers, ils ne seraient que 15% à maintenir leur poids au bout de trois ans.

La diète protéinée (différent des substituts de repas en vente libre) est le régime à la mode qui fait maigrir la France. S’agit-il d’une méthode miracle ou pas ?
La réalité est plus nuancée. Côtés positifs, avec moins de 800 calories par jour, la perte de poids est rapide, importante et ce n’est pas au dépend des muscles mais bien du tissu graisseux. En moyenne, on estime que les femmes perdent 6 kg par mois et les hommes 9 kg. Côtés négatifs, d’abord parce qu’elle s’adresse à l’origine aux personnes obèses, ensuite parce que comme tout régime, c’est difficile, et enfin, il existe comme toute perte de poids rapide un risque élevé de reprendre. Seul le rééquilibrage des habitudes alimentaires et plus largement l’hygiène de vie permettent de stabiliser le poids.

La vieille histoire de la diète protéinée

Cette méthode n’est pas nouvelle. Elle avait déjà été expérimentée dès les années 60 à l’hôpital Bichat, en s’adressant aux obèses qui avaient pour raisons de santé besoin de maigrir rapidement. Une dizaine d’années plus tard, les Américains la détournent de son utilisation pour la commercialiser en vente libre. Le succès est foudroyant dans tous les sens du terme. Des millions de personnes séduites, l’expérimentent, mais sans aucune surveillance médicale et parfois pendant de longs mois. Le résultat est catastrophique : on lui attribue 58 morts. Même si la plupart des sujets décédés avaient des antécédents cardiaques, la qualité des protéines est incriminée. Produites à partir de collagène et de tendon, elles étaient extrêmement pauvres en tryptophane, un acide aminé essentiel (composant des protéines) devant être apporté par l’alimentation, notre corps ne sachant pas le fabriquer. L’organisme, carencé en tryptophane, fonctionne de plus en plus mal, et notamment le cœur, un des organes les plus sensibles. Depuis, la législation a imposé des normes strictes, les mélanges protéinés doivent notamment contenir un taux suffisant en acides aminés pour éviter les risques de carence. Aujourd’hui, les hôpitaux et le grand public se partagent la diète protéinée.
Bénéficiant de 20 années de recul et de pratique dans le traitement de l’obésité, cette méthode, réalisée sous surveillance médicale et en durée limitée, devrait permettre de maigrir en sécurité.

Pour qui ?

La diète protéinée est à l’origine destinée aux personnes obèses qui doivent perdre rapidement du poids, santé oblige. Elle l’est encore aujourd’hui, malgré une utilisation contournée, massive et progressive, par le grand public. Ainsi, nombre de scientifiques ainsi que l’OMS ont émis en 1997 des recommandations comprenant notamment le fait que la diète protéinée devrait être réservée aux seuls obèses. D’ailleurs pour seulement quelques kg en trop, cette méthode à long terme qui de plus nécessite une prescription par un médecin, est probablement bien lourde. Elle est généralement déconseillée pour ne perdre que 1 à 3 kg.

En quoi consiste la diète protéinée ?

Il s’agit de sachets contenant de la poudre à forte teneur en protéines à diluer dans de l’eau ou du lait écrémé. La différence avec les régimes hypocaloriques (substituts de repas) classiques que l’on trouve un peu partout (magasin spécialisé, pharmacie, parapharmacie, supermarché) est la teneur protéique ; contenant généralement de 40 à 50% de protéines, la diète protéinée est à 70 ou 80%.
Ces sachets fournissent à l’organisme une quantité importante de protéines, mais faible en glucides (sucres) et en lipides (graisses). Comme l’organisme utilise principalement les glucides et les lipides comme source d’énergie pour fonctionner, l’apport majoritaire de protéines, l’oblige à puiser son énergie dans ces réserves, les stocks graisseux diminuent, le poids chute, mais les muscles restent.
Chaque sachet contient en moyenne 20g de protéines, et réglementés par la législation, ils sont complémentés en vitamines et minéraux pour éviter tout risque de carence.

Mode d’emploi

La méthode la plus classique comprend quatre phases :
1. Phase 1 : la diète protéinée
D’une durée de 10 à 15 jours, très motivante, elle permet une perte rapide de poids, d’environ 3 kg dès la première semaine pour les femmes et 5kg pour les hommes. Pour ceci, il faut consommer trois sachets protéinés par jour, soit un par repas (le médecin en prescrit parfois quatre) et ne consommer aucun autre aliment, excepté les légumes verts à volonté (sauf les plus sucrés comme les artichauts et les carottes). Ces derniers, riches en fibres, sont indispensables au transit intestinal et constituent un apport vitaminique.
2. Phase 2 : l’alimentation sélective
A l’un des trois repas, des aliments riches en protéines sont réintroduits (le plus souvent au déjeuner).
3. Phase 3 : l’alimentation équilibrée
Les glucides font à leur tour une réapparition progressive, préférentiellement au dîner si les aliments riches en protéines sont consommés au déjeuner en phase 2. Cette période doit être suivie pendant au moins deux à trois semaines, elle permet d’acquérir de nouvelles habitudes alimentaires.
4. Phase 4 : la stabilisation
Tous les aliments étant réintroduits, il ne s’agit plus d’un régime, mais d’une stabilisation du poids. Il faut manger peu, mais surtout bien manger et ceci à long terme. Le risque étant de reprendre du poids, cette phase est indispensable.

Les quatre étapes sont modulables en fonction du poids à perdre. A titre d’exemple, pour une perte de poids importante il peut être conseillé de suivre les phases 1 et 2 puis de reprendre à nouveau à partir de la phase 1. Inversement pour quelques kilos on peut commencer la diète protéinée directement par la phase 2. Mais qu’elle que soit la variante en début de protocole, les phases 3 et 4 sont indispensables.
La durée totale de la diète est donc très variable. Pour fondre de 10 kg, il faut compter en général deux à trois mois (phase 4 comprise), mais grâce à la phase 1 c’est un moyen sûr, rapide et motivant pour le patient.

Les précautions

· La diète protéinée nécessite un suivi médical étroit avec bilan de santé au préalable puis un suivi biologique étroit. Le médecin adapte le régime en fonction des réactions et des besoins du patient.
· Durant la diète, il est impératif de boire beaucoup, au minimum 1,5 litres par jour. Les protéines, en produisant beaucoup de déchets, augmentent le taux d’acide urique et risquent de fatiguer les reins.
· Tout écart, surtout pendant les quinze premiers jours, a une forte répercussion. En effet, la diète protéinée obligeant l’organisme à puiser dans ses réserves de graisse, un écart bloque le processus, deux jours seront alors nécessaires pour le rétablir.
· La diète ne doit jamais être prolongée, et ceci même si les protéines sont de bonne qualité (n’entraînant pas de carence). Au-delà de quatre semaines, la frustration alimentaire devient très importante, et après deux mois les risques pour la santé sont réels.

Est-on affamé ?

L’alimentation hyperprotéinée conduit vite à une sensation de satiété. Il s’agit d’un phénomène physiologique. Les aliments les plus riches en protéines sont les plus rassasiants (comme une viande ou un produit laitier par rapport à un fruit ou un légume vert).

Régime triste ou plutôt gai ?

Certaines personnes s’y font très bien, pour d’autres c’est plutôt frustrant, principalement en raison de l’absence de consistance des produits (manque de mastication). En effet, il s’agit la plupart du temps d’aliments à tendance liquide ; les protéiques sont à reconstituer dans l’eau ou le lait pour obtenir des préparations sucrées (crèmes et entremets) et salées (potages et veloutés). Toutefois, le côté plaisir n’est pas négligé comme l’atteste la multitude de saveurs, crèmes au chocolat, aux fruits exotiques, fruits des bois, pêche-mangue, fraise, potages asperges-champignons, poireau-pomme de terre, velouté aux cèpes, bisque de homard, etc.
Dans ce domaine, la méthode innove également pour répondre à l’absence de mastication, en développant d’autres textures. On trouve aujourd’hui des préparations pour crêpes, pour omelette, pour mousse au chocolat et même du pain.

Les contre-indications

La diète protéinée présente des contre-indications comme le diabète, l’insuffisance rénale, la dépression, et des effets secondaires possibles. C’est pourquoi la surveillance médicale est indispensable. De plus, lorsqu’il s’agit de perdre 3kg dès la première semaine, la prudence est toujours de mise.

Le risque de regrossir

Perdre très rapidement du poids avec à peine 800 calories au début, s’est normal et motivant. En revanche, les étapes suivantes du régime qui peuvent paraîtrent longues (réintroduction progressive de toutes les catégories alimentaires), ne doivent pas être bâclées au risque de reprendre rapidement des kilos avec les intérêts en plus. L’avantage de la méthode est justement de gagner en longueur pour réapprendre des nouveaux comportements alimentaires et une hygiène de vie. Un poids stable est toujours à ce prix !
Par ailleurs, si certaines personnes se plient facilement à la diète protéinée, d’autres peuvent la ressentir comme une frustration. Dans ces conditions le régime n’est pas adapté. Inutile de se forcer, toutes restrictions mal vécues se traduisent par des débordements et plus tard par une reprise supplémentaire de poids.

Alors, miracle ou pas ?

Non ce n’est pas un régime miraculeux, mais il comporte des avantages certains. La diète protéinée est bien conçue et efficace dans la mesure où elle fait rapidement perdre du poids (renforçant ainsi la motivation) et qu’elle prévoit tout un programme de rééquilibrage alimentaire. Bien suivies, les phases finales devraient permettre la stabilisation du poids. Mais, le régime une fois terminé, faut-il encore conserver à long terme ces règles d’hygiène récemment apprises

 

Maigrir et rester mince : les règles d’or

Tout est question d’hygiène de vie ; il faut passer par une rééducation alimentaire, une bonne gestion des écarts et une activité physique suffisante. A cette remise en question, les régimes ne sont pas indispensables mais ils peuvent apporter une aide motivante. En revanche, il restera ensuite un long parcours semé d’embûches : la stabilisation du poids. C’est la période la plus difficile pour tous, et qui s’accentue lorsque l’on s’appuie sur les régimes. En effet, avec des sachets ou autres substituts de repas, le patient n’apprend pas à choisir ses aliments, alors que c’est essentiel pour modifier son comportement alimentaire.

En conclusion

La diète protéinée, à l’origine réservée aux personnes obèses, s’étend aujourd’hui au grand public. Que vous ayez 10 ou un minimum 4 à 5 kg à perdre, vous pouvez utiliser cette méthode. Comme tout régime il existe des avantages et des inconvénients, à vous de les ‘ peser ‘ avant de prendre votre décision. Dans tous les cas, elle doit être entreprise en collaboration avec un médecin, car elle nécessite un bilan médical au préalable suivi d’une surveillance.

la toxine botulique

Classé dans : botox — 23 février, 2009 @ 10:43

Une grande partie des rides du visage sont en fait des rides d’expression.

Ces rides sont secondaires aux contractions répétées des muscles peauciers, avec le temps des rides et ridules apparaissent progressivement au niveau du front, de la région inter-sourcilière, de la patte d’oie, du cou, de la lèvre blanche et du menton. Jusqu’à l’avenement de la toxine botulinique (vistabel) les rides frontales et les rides de la patte d’oie étaient traitées chirurgicalement par le lifting fronto-temporal et cervico-facial.
Cette intervention chirurgicale nécessitait une anesthésie générale avec hospitalisation de 24 h et des suites opératoires lourdes, avec un absentéisme professionnel d’au moins 15 jours.

La toxine botulique de type A ou le botox® est dans ce domaine une révolution.

Elle est produite par la bactérie Clostridium botulinum qui est responsable d’une maladie grave et rare, le botulisme — que l’on peut contracter en consommant des aliments contaminés (le plus souvent des légumes en conserve) –, et paralyse les muscles qu’ils soient sous-cutanés qui tirent la peau et forment ces fameuses rides d’expression ou plus profonds et autres.

Il s’agit d’une neurotoxine qui intervient en bloquant la conduction nerveuse par intervention directe sur la production d’acetyl choline, qui est une substance responsable de la contraction musculaire, fabriquée et véhiculée par les nerfs.

En perdant son habileté à se contracter, la peau devient alors complètement lisse.

Parce que la toxine a pu être isolée, purifiée et rendue inoffensive, du fait des faibles doses utilisées, on se sert de cet effet pour lutter avec succès contre les rides accentuées, quelle que soit leur localisation.

Il se présente donc, comme les autres solutions injectables, en ampoules stériles prêtes à l’emploi, sous forme de flacons stériles à usage unique, contenant 100 ou 50 unités.

Son nom commercial est VISTABEL.
Il en faut 2000 pour EXERCER un effet toxique sur l’homme.
Or, la dose totale injectée dans une séance dépasse rarement les 50 unités.
Le risque est donc totalement absent.
Les seuls incidents signalés sont en relation directe avec la maladresse du praticien : diffusion anormale par injection de produit dans une petite veine, paralysie plus étendue par surdosage ou vasodilatation anormale du fait de l’anesthésique local ajouté au produit en trop grosse quantité…

La toxine botulique a d’ailleurs été utilisée en médecine bien avant la cure simple des rides.

Elle a servi aussi bien aux ophtalmologues qu’aux neurologues pour traiter les spasmes des paupières (blépharospasme), du visage (tics divers), du cou (torticolis) ou encore des muscles de l’œil (strabisme).

La technique d’injection n’est pas tout à fait la même que celle préconisée pour le collagène ou les autres produits anti rides.

On ne cherche pas avec le botox® à combler les rides comme avec les autres produits.

On pratique de minuscules injections plus profondes, intramusculaires, réparties, par exemple, sur les muscles du front ou inter sourciliers, et aussi sur les muscles de la patte d’oie, et sur la queue du sourcil.

Elles sont plus profondes parce que l’on doit atteindre les muscles et non plus simplement parcourir le derme.

Il faut donc être un praticien consciencieux et entraîné, pour éviter tout surdosage, responsable de paralysies annexes non souhaitées.

Signalons que l’injection dans la région latérale du front est assez sensible et que de petites ecchymoses peuvent apparaître, qui disparaîtront en deux à trois jours.

Par ailleurs, des sensations à type de tiraillement surviennent dans la semaine qui suit et on constate que la mobilité des tissus dans les régions traitées est diminuée, sans que pour autant, cela soit ressenti comme une gêne, puisque c’est le but recherché.

D’autres zones peuvent être traitées par des médecins très expérimentés :
Joues, commissures des lèvres, phanons du cou, décolleté, paupières inférieures.
Les résultats sont visibles dès le 5ème jour et persisteront pendant environ 4 à 8 mois.

Il est bon alors de renouveler la séance et de le faire encore six mois après.

En fait, ce lifting chimique ne sera durable qu’après trois séances, qui se justifient par les résultats très spectaculaires obtenus sur les régions les plus perturbées, comme le front et les rides de la patte d’oie surtout. 

la mésothérapie anticellulite

Classé dans : mésothérapie anti cellulite — 23 février, 2009 @ 10:40

Aucun régime, n’est capable de résorber les bourrelets graisseux indésirables s’il n’est pas associé à des traitements locaux.

On dispose d’une très grande variété de méthodes qui demandent de nos patients un courage vrai puisqu’en dehors de la liposuccion chirurgicale qui résout les problèmes en une séance, la majorité des offres de médecine plastique exigent une répétition de soins.

Les premières tentatives ont abouti à une solution chirurgicale, la liposuccion, mise au point par le Docteur Illouz.

La liposuccion n’est pas anodine et présente les risques liés à toutes les interventions chirurgicales.

Très performante sur le volume, elle peut présenter des faiblesses sur l’aspect cutané car elle est souvent responsable d’un aspect gaufré très mal toléré psychologiquement, d’où l’idée de broyer la graisse sur place qui remonte à 1977, avec Fischer ( Père et Fils) , alors que d’autres praticiens proposaient de détruire la graisse en injectant sous la peau de grandes quantités de liquide pour faire éclater les cellules graisseuses ou adipocytes

Les traitements proposés actuels permettent de façon certaine, d’éviter la chirurgie sans pour autant perturber la vie vie quotidienne des patientes.

Le plus banal est la MESOTHERAPIE qui consiste en l’injection intradermique dans toute la région intéressée de produits actifs destinés à améliorer la circulation périphérique et à éliminer l’eau locale en excès

Cette technique s’adresse aux patients qui n’ont pas trop de poids à perdre mais plutôt une cellulite « nappante » en surface.

En fonction du  » terrain  » de son patient, le praticien sélectionne les produits à utiliser et fixe leur dosage, ainsi que la fréquence des séances.

Ce protocole peut être modifié en cours de traitement pour s’adapter à l’évolution de la pathologie. Le nombre de séances varie en fonction de l’importance de l’affection à traiter ou de son ancienneté.

Il faut compter en moyenne quinze à vingt séances pour un traitement principal, à raison de 1 ou 2 séances par semaine.

On assiste ainsi petit à petit, à une dissociation des triglycérides et à un départ accéléré de la masse graisseuse stockée en quantité élevée dans les bourrelets.

Les triglycérides (grosses molécules) sont alors transformés en acides gras (petites molécules) et leur passage à l’extérieur de la cellule est de ce fait facilité.

La MESO-DISSOLUTION, dérivée de la mésothérapie est un plus dans la lutte contre les bourrelets

Elle consiste en une multitude d’injections réparties sur l’ensemble des zones cellulitiques avec un mélange de produits qui comporte de la caféine pour son effet lipolytique, de la calcitonine qui permet de diminuer la rétention d’eau et l’inflammation qui accompagne toujours la cellulite, de la procaïne parce qu’elle a un pouvoir anesthésique et vasodilatateur et enfin un produit connu pour sa capacité à faire éclater les membranes de cellules graisseuses pour mieux en obtenir le drainage.

La MESO-DISSOLUTION agit donc sur l’aspect cutané, sur le volume.

Elle doit être suivie par un drainage lymphatique que l’on demandera à une stimulation lymphatique manuelle, apte à drainer et évacuer les exsudats résultants de la micronisation des triglycérides, tout en réglant les problèmes circulatoires à long terme.

Cette technologie séduit les plus exigeants pour sa haute efficacité dans les évacuations des collections liquidiennes (oedèmes et hématomes), dans le contrôle de l’inflammation et dans le départ des grosses molécules.

Des résultats expérimentaux permettent d’ailleurs, en jouant sur les doses de produits injectés , de quantifier les accélérations des débits lymphatiques (jusqu’à 50% d’accélération moyenne) et la ré-harmonisation du retour veineux, ce qui entraîne des pertes centimétriques prévisibles et un soulagement immédiats aux endroits de stase lymphatique et veineuse.

Ce type de traitement spécifique des systèmes circulatoires offert par la médecine esthétique :

- améliore la motricité des lymphangions qui entrent dans la structure des canaux lymphatiques

- augmente la vitesse de l’écoulement lymphatique

- crée un effet anti-spastique sur les artères périphériques

- normalise la vitesse de sortie veineuse,

- joue un rôle anti-inflammatoire et anti-œdémateux,

- améliore la trophicité des tissus

- et diminue la sclérose et la fibrose tissulaire.

On peut y ajouter , si besoin , une technologie électro magnétique de lipo-réduction qui doit impérativement se pratiquer en milieu médical.

Il s’agit d’une méthode progressive, nécessitant entre 4 à 6 séances d’une durée de 30 minutes.

Les indications sont larges, lipo-distrophies étendues et/ou bourrelets épais localisés sous une peau de qualité moyenne, ayant souvent perdu de sa souplesse et de son élasticité.

On utilise parfois l’échographie pour obtenir des mesures précises de la masse lipo-cellulitique en tout début de traitement et il est bon d’en redemander une, quand le programme est terminé, pour vérifier dans le sourire des patients, le résultat acquis.

Cette technique rapide et définitive révolutionne l’esthétique corporelle et permet de corriger les défauts de la silhouette.

Elle permet ainsi de mincir rapidement sans effort, sans chirurgie et à un coût très abordable; c’est donc une méthode douce et graduelle d’élimination des graisses localisées, de bourrelets inesthétiques et de la cellulite.

Rappelons que les tissus traités par mésothérapie dans un 1er temps sont au cours de la même séance soumis à des ONDES ELECTROMAGNETIQUES ou , suivant les cas , à des ultra sons de basse fréquence ( 0,03 MHZ ) qui sont pénétrants contrairement aux ultra sons de haute fréquence ( 1 à 3 MHZ)

On obtient ainsi :

a) une action rééquilibrante sur la pompe sodium/ potassium qui règle les échanges à travers la membrane cellulaire, qu’il s’agisse des cellules graisseuses ou de toute autre cellule

b) un déstockage des acides gras : On désengorge les cellules adipeuses par l’accélération de la lipolyse intra-adipocytaire.

c) et une action sur le système sympathique pour

 

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